Le Laboratoire des Pathogènes Emergents et Réémergents (LaPathER) a fièrement représenté le Burkina Faso lors de la première Assemblée Générale de l’Initiative Régionale d’Afrique de l’Ouest pour l’Évaluation Externe de la Qualité des Laboratoires sur la RAM (WARIL). Cette rencontre, organisée par OOASWAHO || West African Health Organization et ses partenaires au Centre Africain pour la Résilience aux Epidémies (CARE) sis à l’Institut Pasteur de Dakar, visait à renforcer la lutte contre la Résistance aux Antimicrobiens (RAM) selon l’approche «une Seule Santé» en Afrique de l’Ouest, par la collecte de données probantes au niveau des laboratoires en vue d’orienter les politiques dans les prises de décision relevant de la santé publique. Cette rencontre a réuni plus de 40 spécialistes de laboratoire de la santé humaine, animale et environnementale venus de 15 pays de l’Afrique de l’Ouest.
Ainsi, les 16 et 17 décembre 2024, lors de la rencontre préparatoire des leaders de laboratoire engagés dans la lutte contre la RAM, le Pr Abdoul-Salam OUEDRAOGO, coordonnateur du LaPathER, a présenté les réalisations du Groupe Technique de Travail sur la RAM (AMR TWG). Sa présentation a mis en lumière les avancées notables et les perspectives prometteuses pour améliorer la qualité des données de laboratoire sur la détection des résistances aux antimicrobiens dans la région.
Faisant suite à cette première rencontre, du 18 au 21 décembre 2024, le Dr Odilon KABORE à participer à l’Atelier de formation sur l’Assurance Externe de la Qualité en matière de détection des résistances aux antimicrobiens.
Le Dr KABORE a apporté sa modeste contribution en partageant l’expérience du LNR-RAM et du DIU antibiologie et antibiothérapie en Afrique subsaharienne, qui a déjà formé plus de 400 praticiens en Afrique Sub-Saharienne. Lors de ses interventions, il a partagé les bonnes pratiques en matière de réalisation et d’interprétations des tests de sensibilité aux antimicrobiens avec ses collègues sur la paillasse et en plénière et initier également la création électronique d’un cadre d’échange pour pérenniser le partage d’expériences pouvant contribuer à renforcer le réseautage entre les pays membres.
Le LaPathER exprime sa profonde gratitude à l’OOAS, à l’Institut Pasteur de Dakar et à tous les partenaires pour cette initiative qui permettra de renforcer la lutte contre la RAM à travers des échanges d’idées novatrices en vue de relever les grands défis sanitaires qui frappent l’Afrique sub-saharienne, qui d’ailleurs paie chaque année le plus lourd tribut au niveau mondial en termes de mortalité liée à la RAM.












